En Arctique, la banquise s’est réduite, ces trente dernières années, d’une surface équivalente à près de deux fois la France.
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Dépassements d'honoraires PDF Imprimer Envoyer
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Avoir le beurre, l'argent du beurre et le sourire de la crémière... Tel est le sentiment diffusé par ceux (ou celles) qui profitent du système social français et qui abusent de leur position dominante.
En effet, si la solidarité nationale et la répartition des cotisations de l'assurance maladie peut et doit profiter à ceux et celles qui intègrent le système, ne devrait-on pas imposer aux médecins qui souhaitent pratiquer des dépassement d'honoraires de choisir entre le tout ou rien. En clair, si un médecin souhaite et estime que sa prestation mérite une rémunération supérieure à celle qui est mutuellement fixée, pourquoi ne pas imposer aux personnes qui souhaitent faire appel à leurs services de ne pas pouvoir bénéficier de la prise en charge de solidarité. Autrement dit, si Mr Dupont fait appel au docteur Durant : deux solutions, le Docteur Durant est conventionné par la sécurité sociale et pratique les tarifs préconnisés, le patient pourra bénéficier de la prise en charge habituelle. Dans le cas contraire, et dans ce cas précis, il est impératif que l'information puisse être clairement établie, le patient réglera le tarif librement fixé par son prestataire sans que ce dernier, ni le premier puisse bénéficier d'aucune prise en charge de solidarité.
Les conséquences seraient triples :
- Une grande clarification.
- Une baisse sensible du déficit de la sécurité sociale.
- Une baisse des cotisations des mutuelles

Les dépassements (ou compléments) d'honoraires !...

Avoir le beurre, l'argent du beurre et le sourire de la crémière... Tel est le sentiment diffusé par ceux (ou celles) qui profitent du système social français et qui abusent de leur position dominante.

En effet, si la solidarité nationale et la répartition des cotisations de l'assurance maladie peut et doit profiter à ceux et celles qui intègrent le système, ne devrait-on pas imposer aux médecins qui souhaitent pratiquer des dépassement d'honoraires de choisir entre le tout ou rien. En clair, si un médecin souhaite et estime que sa prestation mérite une rémunération supérieure à celle qui est mutuellement fixée, pourquoi ne pas imposer aux personnes qui souhaitent faire appel à leurs services de ne pas pouvoir bénéficier de la prise en charge de solidarité. Autrement dit, si Mr Dupont fait appel au docteur Durant : deux solutions, le Docteur Durant est conventionné par la sécurité sociale et pratique les tarifs préconisés, le patient pourra bénéficier de la prise en charge habituelle. Dans le cas contraire, et dans ce cas précis, il est impératif que l'information puisse être clairement établie, le patient réglera le tarif librement fixé par son prestataire sans que ce dernier, ni le premier puisse bénéficier d'aucune prise en charge de solidarité.

Les conséquences seraient multiples : 
- Pour compenser la perte de leur chiffre d'affaire, une partie des pratiquants seront contraints de revenir à des tarifs conventionnés.
- Une grande clarification.
- Une baisse sensible du déficit de la sécurité sociale.
- Une baisse des cotisations des mutuelles.

 

 
La Courneuve porte plainte pour discriminations devant la Halde PDF Imprimer Envoyer
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Les banlieues et certaines régions reculées se sentent délaissées au profit de quartiers plus favorisés par leurs profils sociaux.
Le constat : les impôts et taxes locales sont définies et réparties en fonction de la richesse des composants du territoire.
En résumé, une riche cité de la côte d'azur pourra collecter davantage d'impôts locaux qu'une ville dortoir de la banlieue  parisienne...


La solution : collecter et rassembler au niveau national l'ensemble des taxes et impôts locaux et les redistribuer selon une quote part variable à définir, selon d'une part le nombre d'habitants et d'autre part suivant la surface à administrer. En clair les secteurs populaires pourraient ainsi recevoir plus que ce qu'ils perçoivent au regard des taxes collectées ainsi que les villages de campagnes qui, eux aussi, se sentent délaissés malgré l'importance des surfaces et du territoire à gérer et entretenir.

(2 Votes)




 
 
La retraite bas en retraite... PDF Imprimer Envoyer
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L'émission des infiltrés sur antenne 2 (le 22/10/08) a mis sous les feux de la rampe, une réalité connue de tous ceux qui ont eu l'occasion de fréquenter un grand nombre de maisons de retraite. Certes il existe des résidences de luxe pour le 3ème âge, toutefois la dénomination elle même de ce type d'hébergement laisse à penser que ces lieux de vie sont réservés à ceux qui ont eu une belle vie dans le cadre d'emplois sécurisés, bien rémunérés et donc bien préparés pour la retraite. Pour les autres, les mouroirs sont là !...
...Et la situation ne va pas s'arranger : l'augmentation des départs à la retraite et la réduction des moyens à venir ne vont faire qu'empirer les choses... A titre d'exemple, l'année 2008 verra 5000 médecins généralistes partir à la retraite pendant que seuls 1500 étudiants en médecine viendront les remplacer dans la même période ! Tout un symbole qui en dit long sur la situation...

Puisqu'il n'y a plus de rallonges budgétaires possibles et que les besoins seront de plus en plus importants, il est peut-être encore temps de prendre des décisions inovantes et radicales.

 

Quelles seront les solutions ?

1°) Revenir au service national obligatoire afin d'organiser une assistance dans tous les services publics qui ont besoin de main d'œuvre.

(2 Votes)

2°) Utiliser et développer les travaux d'intérêt général au détriment des incarcérations pour exploiter le temps disponible pour assister les infirmiers et aides soignants.

(1 Vote)

3°) Organiser une période de pré-retraite de solidarité. L'idée serait que les premiers mois de mise à la retraite puissent être mis à la disposition d'un service d'intérêt général. En clair il serait souhaitable que le 3ème âge encore valide puisse venir en aide au 4ème âge pendant une durée à définir en fonction des besoins. Un service national obligatoire dans lequel seuls en seraient dispensés ceux qui physiquement ne pourraient en assurer la mise en œuvre. Pour les autres et pour tous ceux qui ne souhaiteraient pas s'exécuter dans ce type de service d'intérêt général il serait alors nécessaire, soit poursuivre leur activité professionnelle classique, soit financer son inexécution par de la monnaie sonnante et trébuchante.

(2 Votes)

 
Les enseignants à 35 heures PDF Imprimer Envoyer
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Ségolène Royal a suggéré que les enseignants réalisent une prestation de 35 heures effectives sur leur lieu de travail comme tous les autres français… Objectifs : trouver des ressources humaines mal exploitées pour trouver des solutions aux échecs scolaires…

(1 Vote)

On imagine aisément la réaction des enseignants ! Toutefois si ces mêmes salariés de la fonction publique arguent le fait qu’ils font déjà 35 heures par semaine lorsqu’ils intègrent le travail qu’il réalisent à la maison, il ne devrait théoriquement pas y avoir de problèmes pour faire ces mêmes tâches dans le cadre de leur lieu de travail…

Ceux qui pour des raisons diverses ont eu l’occasion de travailler dans l’enseignement savent parfaitement que la préparation des cours ou la correction des copies ne nécessitent pas un travail de 15 heures par semaine toutes les semaines ! Ce qui peut être vrai pour un jeune professeur qui enseigne pour la première année dans un niveau de classe, n’est certainement pas vrai pour les enseignants qui exercent depuis 10 ans dans le même type de classe. Quand aux corrections de copies, chacun sait qu’une bonne organisation permet à un enseignant de corriger les copies pendant les devoirs surveillés des autres classes.

Selon certains enseignants, l’enseignement est un métier pénible qui nécessite des plages de repos supérieures aux autres corps de métiers… Que peuvent penser les maçons qui rentrent épuisés le soir ou les représentants qui doivent se battre à chaque argumentaire sans savoir quel sera leur niveau de rémunération à la fin du mois ?….

S’il est nécessaire de demander à tous les intervenants de notre société de faire des efforts pour réaliser les changement nécessaires pour pouvoir faire face aux enjeux majeurs qui nous font face, le corps enseignant doit également avoir sa part de responsabilités et d’engagement dans l’effort que chacun doit apporter.

Si l’on sait qu’une telle proposition serait à même de déclencher des mouvements de grèves majeurs chez le premier employeur de France, il est absolument indispensable de consulter l’opinion publique au préalable. Le réel patron payeur des enseignants étant l’ensemble du peuple français, si celui-ci souhaite et décide par référendum que les enseignants soient impliqués au même niveau que leurs compatriotes, il sera souhaitable qu’ils changent de métier ou qu’il se plient à l’exigence de la majorité.

 
Un vote de grève systématique PDF Imprimer Envoyer
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Avec moins de 20% de syndiqués, les salariés des entreprises peuvent très souvent être influencés dans une action revendicative qui pourrait ne pas correspondre à leurs aspirations. Bien souvent les leaders carismatiques ou/et les anciens salariés de l'entreprise font partie des syndicats. De fait, un certain nombre de leurs collègues peuvent subir des pressions d'influences à l'occasion d'un vote à main levée. Au dela d'un certain seuil et d'effectif, la loi devrait pouvoir pallier à cette incertitude en obligeant à un vote nécessaire, à bulletin secret, pour tout dépôt de préavis de grève qui serait à même de bloquer la bonne marche de l'entreprise.
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