En Arctique, la banquise s’est réduite, ces trente dernières années, d’une surface équivalente à près de deux fois la France.
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Une solution aux prières illégales dans l'espace public... PDF Imprimer Envoyer
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Si, pour ses opposants, le FN n'apporte pas les bonnes réponses, le problème des prières dans la rue est bel et bien posé. La plupart des mouvements politiques démocrates sont d'accord pour défendre le droit et la légalité en interdisant les manisfestations religieuses non autorisées dans la rue. Pour traiter le problème, les solutions divergent. Construire des mosquées pourrait être une solution pour certains; pour d'autres, l'émergence d'une islamisation trop visible pourrait être un facteur déstabilisant d'une identité et/ou d'une organisation sociale. Dans tous les cas si constructions il doit y avoir, elle ne doivent pas être réalisées aux frais des contribuables laïques.
Des solutions qui ne coûteraient rien à personne :
Que les autorités publiques fassent l'inventaire des terrains de foot inutilisés le vendredi après midi. Dans les rues où se font les prières non autorisées, il suffit d'annoncer que les semaines suivantes, les prières auront lieu ici ou là et les revendications ou arguments des uns ou des autres seront abscons.
Si ces réunions entraînent des frais d'entretien, il suffit alors de demander une petite contribution financières aux organisations islamiques ou aux utilisateurs comme on le demande aux spectateurs utilisateurs des stades ou à travers la quête dans les églises.
D'un point de vue écologique c'est aussi une bonne chose : on évite des constructions coûteuses et énergivores et on exploite des surfaces inutilisées...

Autre solution efficiente : organiser plusieurs séances de prières à des heures régulières... simple mais efficace.

 
Cumul des mandats : pour ou contre ? PDF Imprimer Envoyer
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Si la majorité des français sont contre le cumul des mandats, les principaux intéressés revendiquent le fait de pouvoir disposer de missions complétives permettant, pour certains, une action locale et nationale. Même Martine Aubry qui était à l'origine de l'initiative avec l'appui de la grande majorité des sympatisants du PS, s'est heurtée à un problème de poids : à l'occasion des élections locales, si leur opposant dispose de plusieurs mandants il risque de se présenter face à un poids lourds de la politique. Il a donc était décidé qu'il était urgent d'attendre une véritable loi qui puisse mettre l'ensemble des candidats politiques à égalité...
Mais il faut aller plus loin car nos politiques risquent de trouver des solutions palliatives en étant nommés comme membres d'un conseil ici, intervenant ou vice-président là... le tout bien arrosé d'indemnités diverses et variées...
Si les aspirations des uns et les objections des autres sont réelles et justifiées peut-être pourrions nous trouver un compromis en autorisant le cumul des mandats mais en bloquant le cumul des indemnités, salaires et autres revenus...

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Dépassements d'honoraires PDF Imprimer Envoyer
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Avoir le beurre, l'argent du beurre et le sourire de la crémière... Tel est le sentiment diffusé par ceux (ou celles) qui profitent du système social français et qui abusent de leur position dominante.
En effet, si la solidarité nationale et la répartition des cotisations de l'assurance maladie peut et doit profiter à ceux et celles qui intègrent le système, ne devrait-on pas imposer aux médecins qui souhaitent pratiquer des dépassement d'honoraires de choisir entre le tout ou rien. En clair, si un médecin souhaite et estime que sa prestation mérite une rémunération supérieure à celle qui est mutuellement fixée, pourquoi ne pas imposer aux personnes qui souhaitent faire appel à leurs services de ne pas pouvoir bénéficier de la prise en charge de solidarité. Autrement dit, si Mr Dupont fait appel au docteur Durant : deux solutions, le Docteur Durant est conventionné par la sécurité sociale et pratique les tarifs préconnisés, le patient pourra bénéficier de la prise en charge habituelle. Dans le cas contraire, et dans ce cas précis, il est impératif que l'information puisse être clairement établie, le patient réglera le tarif librement fixé par son prestataire sans que ce dernier, ni le premier puisse bénéficier d'aucune prise en charge de solidarité.
Les conséquences seraient triples :
- Une grande clarification.
- Une baisse sensible du déficit de la sécurité sociale.
- Une baisse des cotisations des mutuelles

Les dépassements (ou compléments) d'honoraires !...

Avoir le beurre, l'argent du beurre et le sourire de la crémière... Tel est le sentiment diffusé par ceux (ou celles) qui profitent du système social français et qui abusent de leur position dominante.

En effet, si la solidarité nationale et la répartition des cotisations de l'assurance maladie peut et doit profiter à ceux et celles qui intègrent le système, ne devrait-on pas imposer aux médecins qui souhaitent pratiquer des dépassement d'honoraires de choisir entre le tout ou rien. En clair, si un médecin souhaite et estime que sa prestation mérite une rémunération supérieure à celle qui est mutuellement fixée, pourquoi ne pas imposer aux personnes qui souhaitent faire appel à leurs services de ne pas pouvoir bénéficier de la prise en charge de solidarité. Autrement dit, si Mr Dupont fait appel au docteur Durant : deux solutions, le Docteur Durant est conventionné par la sécurité sociale et pratique les tarifs préconisés, le patient pourra bénéficier de la prise en charge habituelle. Dans le cas contraire, et dans ce cas précis, il est impératif que l'information puisse être clairement établie, le patient réglera le tarif librement fixé par son prestataire sans que ce dernier, ni le premier puisse bénéficier d'aucune prise en charge de solidarité.

Les conséquences seraient multiples : 
- Pour compenser la perte de leur chiffre d'affaire, une partie des pratiquants seront contraints de revenir à des tarifs conventionnés.
- Une grande clarification.
- Une baisse sensible du déficit de la sécurité sociale.
- Une baisse des cotisations des mutuelles.

 

 
La Courneuve porte plainte pour discriminations devant la Halde PDF Imprimer Envoyer
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Les banlieues et certaines régions reculées se sentent délaissées au profit de quartiers plus favorisés par leurs profils sociaux.
Le constat : les impôts et taxes locales sont définies et réparties en fonction de la richesse des composants du territoire.
En résumé, une riche cité de la côte d'azur pourra collecter davantage d'impôts locaux qu'une ville dortoir de la banlieue  parisienne...


La solution : collecter et rassembler au niveau national l'ensemble des taxes et impôts locaux et les redistribuer selon une quote part variable à définir, selon d'une part le nombre d'habitants et d'autre part suivant la surface à administrer. En clair les secteurs populaires pourraient ainsi recevoir plus que ce qu'ils perçoivent au regard des taxes collectées ainsi que les villages de campagnes qui, eux aussi, se sentent délaissés malgré l'importance des surfaces et du territoire à gérer et entretenir.

(2 Votes)




 
 
La retraite bas en retraite... PDF Imprimer Envoyer
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L'émission des infiltrés sur antenne 2 (le 22/10/08) a mis sous les feux de la rampe, une réalité connue de tous ceux qui ont eu l'occasion de fréquenter un grand nombre de maisons de retraite. Certes il existe des résidences de luxe pour le 3ème âge, toutefois la dénomination elle même de ce type d'hébergement laisse à penser que ces lieux de vie sont réservés à ceux qui ont eu une belle vie dans le cadre d'emplois sécurisés, bien rémunérés et donc bien préparés pour la retraite. Pour les autres, les mouroirs sont là !...
...Et la situation ne va pas s'arranger : l'augmentation des départs à la retraite et la réduction des moyens à venir ne vont faire qu'empirer les choses... A titre d'exemple, l'année 2008 verra 5000 médecins généralistes partir à la retraite pendant que seuls 1500 étudiants en médecine viendront les remplacer dans la même période ! Tout un symbole qui en dit long sur la situation...

Puisqu'il n'y a plus de rallonges budgétaires possibles et que les besoins seront de plus en plus importants, il est peut-être encore temps de prendre des décisions inovantes et radicales.

 

Quelles seront les solutions ?

1°) Revenir au service national obligatoire afin d'organiser une assistance dans tous les services publics qui ont besoin de main d'œuvre.

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2°) Utiliser et développer les travaux d'intérêt général au détriment des incarcérations pour exploiter le temps disponible pour assister les infirmiers et aides soignants.

(2 Votes)

3°) Organiser une période de pré-retraite de solidarité. L'idée serait que les premiers mois de mise à la retraite puissent être mis à la disposition d'un service d'intérêt général. En clair il serait souhaitable que le 3ème âge encore valide puisse venir en aide au 4ème âge pendant une durée à définir en fonction des besoins. Un service national obligatoire dans lequel seuls en seraient dispensés ceux qui physiquement ne pourraient en assurer la mise en œuvre. Pour les autres et pour tous ceux qui ne souhaiteraient pas s'exécuter dans ce type de service d'intérêt général il serait alors nécessaire, soit poursuivre leur activité professionnelle classique, soit financer son inexécution par de la monnaie sonnante et trébuchante.

(3 Votes)

 
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