En Arctique, la banquise s’est réduite, ces trente dernières années, d’une surface équivalente à près de deux fois la France.
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Solutions globales
Avec la déplétion du pétrole et dans l'hypothèse d'une implosion de notre économie, un grand nombre d'équilibres seront remis en cause. La baisse brutale des revenus entrainera une baisse tout aussi logique des contributions. L'impôt étant le premier moteur des services publics, une réduction des prestations de l'état ne ferait qu'amplifier les effets. Il serait donc souhaitable de mettre en place une part d'impôt se rapprochant au plus près de ce que pourrait devenir les perceptions ultérieures.

Entre les émetteurs et les récepteurs, c'est le grand amour. Les "civilisés" passent, en moyenne sur une année, presque autant d'heures devant le petit écran de télévision que dans leur travail...
En quelques années, le paysage audio-visuel est passé de l'information à la communication en bouleversant nos vies, nos moeurs, nos habitudes, les relations humaines, l'enseignement !
La multiplicité des messages et des formes de contact restreint les relations humaines traditionnelles et le téléspectateur est tellement habitué à entendre le présentateur du journal de 20H00 lui dire bonsoir sans pouvoir répondre, qu'il souhaiterait que son voisin de pallier lui adresse la parole sans avoir à donner la réplique ! Dans les grands ensembles, les relations sont anti-symétriques !
Bien qu'entourés de vie, les conquérants des temps modernes n'ont jamais été aussi isolés dans leur tour d'ivoire ou leur chevaux d'acier. Internet est le dernier moyen pour communiquer sans échange d'âmes. C'est la French Connexion !
Le bruit court qu'à New York, un habitant sur trois travaille pour mettre en communication les deux autres. Tout cela n'est que très superficiel et l'on peut regretter la chaleur des rencontres du siècle dernier, où tout le village se retrouvait à la messe pour communier, on dirait aujourd'hui, pour communiquer ensembles.
Le problème est là encore très complexe et la solution présentée ci-après nécessiterait elle aussi des développements importants dont voici l'essentiel :
La participation contributive, c'est la transformation volontaire de tout ou partie des contributions financières, prélèvements obligatoires, impôts et taxes, en participations actives sous la forme de service publics et de travaux d'intérêt commun.
Offrir la possibilité aux contribuables qui le souhaitent de payer une partie de leurs impôts sous la forme de travail d'intérêt commun aurait plusieurs conséquences économiques, sociales et humanitaires : La première de ces conséquences est qu'une telle proposition permettrait un abaissement de la pression fiscale tout en optimisant l'efficacité de l'état : on est jamais si bien servi que par soi-même ! Moins il y a d'intermédiaires, moins il y a de pertes en lignes.
En liaison directe avec la première remarque, chaque contribuable pourrait observer une amélioration de son pouvoir d'achat : lorsque Mr De La Chamalière, qui bénéficie d'un revenu moyen mensuel de 2000 Euros, est taxé d'un procès verbal de 100 Euros, son budget n'est amputé que de 5%, ce qui ne lui posera pas de grandes difficultés financières;
Parallèlement, pour Mr Jean qui, lui, comme un grand nombre de français gagne le SMIC, un PV de 100 euros représente 10% de son revenu; sachant que 95% de son salaire passent en charges incompressibles, il se trouve face à des problèmes financiers importants. S'il le souhaite, le fait d'opter pour le règlement de son PV sous la forme d'un travail d'intérêt commun, lui permettrait, tout en rendant service à la collectivité, tout en assumant sa faute, de ne pas amputer son pouvoir d'achat.
Enfin, troisième conséquence et non des moindres, la participation contributive permettrait de favoriser une amélioration des relations humaines : Organisée pour accueillir le mercredi et le samedi matin (par exemple) les volontaires à la participation contributive, notre société aurait tout à gagner : Les contribuables et leur famille, désireux de bénéficier de cette offre, se retrouveraient pour accomplir ensemble, des travaux d'utilité collectives avec pour principal bénéfice une synergie d'échanges, de rencontres et d'intéressement pour la vie sociale et communautaire.
La question qui se pose naturellement, c'est "Pour faire quoi, avec quel encadrement, avec quels contrôles, dans quelles conditions avec quels budgets et avec quelles limites ?". La réponse est multiple et elle nécessiterait de longs développements qui dépendraient bien évidemment du quartier concerné et de l'environnement local.
Pour quoi faire ? : L'organisation des circuits de récupération et de recyclage des papiers, des métaux, des vêtements, des médicaments, etc... Tous les petits travaux d'entretien, d'aménagement et de restauration qui ne nécessitent pas des moyens techniques importants. On pourrait toutefois imaginer qu'un comité de quartier entreprenne avec son budget local des travaux complexes qui nécessiteraient l'aide technique d'une entreprise de travaux publics, mais dont la facture pourrait être réduite des petits aménagements réalisés par le comité de quartier le samedi. Le solde de la facture pourrait représenter un acompte d'impôt de la part de l'entreprise ! Les responsables du comité auraient également pour mission de placer ici et là des personnes volontaires qui pourraient faire des petits travaux d'aménagement au domicile des personnes handicapées et des personnes âgées : à 80 ans, on ne tapisse plus sa salle à manger et si la petite rente-retraite ne permet pas de faire appel à une entreprise, les volontaires à la participation contributive permettraient, par leur aide, une augmentation indirecte mais immédiate du minimum vieillesse.
L'encadrement pourrait être constitué des fonctionnaires, des intéripaires et des volontaires à la retraite participative* qui par la même occasion opéreraient un contrôle suivant les directives définies par la conseil municipal.
Encore une idée difficile à mettre en oeuvre ! Mais à l'impossible nul n'est tenu... Que ne ferait-on pas pour pouvoir retrouver la solidarité et la chaleur des relations humaines des années 30-40

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