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Supprimons l'argent liquide ! |
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Solutions globales
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La sécurité, l'honnêteté, la justice, la liberté et l'égalité sont des valeurs pour lesquelles des millions d'hommes et de femmes ont lutté et luttent encore aujourd'hui ! Les partisans défenseurs de ces nobles valeurs sont largement majoritaires... Seuls les moyens de lutte peuvent faire l'objet de point de vues divergents. Les conflits et les divergences actuels sont d'autant plus singuliers qu'il existe, dans les pays développés, une solution permettant de résoudre la majorité des problèmes qui affectent la vie quotidienne des Français aujourd'hui :
Supposons que le gouvernement décide de programmer la suppression régulière de tous les billets en circulation et lance un décret en faveur de la généralisation du paiement par monnaie scripturale pour tout règlement supérieur à 10 Euros; En clair on conserve la monnaie et les pièces et on supprime la monnaie papier. Envisageons que l'état généralise préalablement une technique fiable de paiement par monétique dans tous les points de transactions. Supposons que cette technique soit une carte à puce avec un lecteur d'emprunte digitale pour identifier le propriétaire. Complétons ces mesures par la généralisation et l'optimisation du paiement par téléphone mobile( voir le service Movo de la Caisse d'épargne arrêté en 2009) afin que les particuliers puissent réaliser des transactions entre particuliers... Toutes ces mesures étant prises, il serait alors possible d'observer le règlement de la grande majorité de nos problèmes de société "moderne"...
Quelques exemples :
× Les trafics de drogues, de voitures volées, d'armes, d'hormones ou de marchandises contrefaites seraient quasiment anéantis ! Il est en effet difficile d'imaginer des ventes illicites régulières avec des échanges financiers qui laissent des traces écrites. Par ailleurs, le règlement de pratiques délictueuses par des centaines de kilos de pièces de deux euros serait quelque peu freiné.
× La fraude fiscale, la thésaurisation, la création de fausse monnaie, les braquages de banques, de caisses ou de convoyeurs de fonds deviennent difficiles ou parfois inutiles.
× Le travail au noir, l'immigration clandestine, la création de caisses noires, les blanchiments de capitaux sont dès lors détectables...
× Les relations perturbées : le dessous de table chez un notaire, un complément en liquide à la sortie d'une table d'opérations, les suppléments salariaux forcés en liquide qui n'autorisent pas la prise en charge des cotisations sociales, le détournement de prestations sociales au profit d'un polygame...
Voir ici quelques exemples réels de méfaits divers : http://www.realisme.org/la-clarification/les-mefaits-divers.html
Concrètement : les conséquences dépassent l'imagination : des milliards d'Euros d'économies et d'énergies peuvent être alors consacrés à d'autres moyens qui généreront eux-mêmes d'autres possibilités.
Économiquement : Après la création du billet à ordre et du crédit, le développement de l'internationalisation des échanges, la mise en place des politiques de déficits budgétaires La Clarification* devient la clef de voûte d'un système économique national et international qui n'avait pas atteint sa maturité ! La société devient plus saine, plus efficace, les outils de gestion plus performants, la maîtrise de la circulation monétaire devient alors possible.
Financièrement : Prenons un exemple sur un aspect des solutions : s'il y avait moins d'actes illégaux, les charges juridiques, administratives et carcérales seraient réduites. L'état disposerait alors de moyens supplémentaires pour améliorer ses outils de travail ou ses aides, ou pour diminuer ses charges. Dans tous les cas, la manne financière étant redistribuée sous la forme de consommations et/ou de productions se traduisant par des emplois et/ou du pouvoir d'achat supplémentaires.
Socialement : La retraite, la santé, l'éducation, la formation et la plupart de nos problèmes de société seraient partiellement résolus si l'état disposait de moyens financiers supplémentaires sans imposer davantage entreprises et contribuables. Les libertés et la vérité ne seraient pas mises à rude épreuves dans le cadre des inquisitions fiscales.
Humainement : c'est une société plus morale et plus juste qui apparaît avec en toile de fonds du bien être en plus et une amélioration de la vie quotidienne. (...)
Notre temps est compté : dans quelques années la déplétion des matières premières, le réchauffement climatique, l'épuisement des ressources halieutiques et organiques, la multiplication des déficits budgétaires nationaux, la montée des extrémismes et de l'islam dans les pays démocratiques, etc... (plus d'infos sur http://www.ScenarioCatastrophe.com ) ... Bref un jour au l'autre, selon toute probabilité, nous sombrerons dans une crise majeure ayant pour origine l'une ou l'autre des menaces précitées; en conséquence il faut se préparer à affronter des perturbations graves, des déséquilibres économiques et sociaux qui pourront menacer la démocratie et la stabilité.
Bien entendu il existe de nombreuses objections et un grand nombre de freins techniques nécessiteraient d'être débloqués mais au final s'il y a plus d'avantages que d'inconvénients, la Clarification serait de nature à dynamiser à la fois les relations sociales, humaines et économiques.
>>> Objections et réponses aux objections >>> >>> Quelques citations de célébrités >>>
NB: A titre expérimental, vous pouvez voir et participer à une expérience "micro-économique" d'échanges monétaires sans échanges d'argent sur la Banque du temps
*La Clarification : généralisation de la monnaie scripturale.
PS : Alors que sur les six premiers mois de l’année 2009, quelques 413 000 faux billets ont été retirés de la circulation, l’Espagne a réalisé, au mois d’août 2009, une saisie record de plus de 9 millions d’euros. 20, 50, 100 ou 500 euros, les fausses coupures progressent en Europe.
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Comment aider les pays du tiers monde ? |
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Plutôt que donner du poisson apprenons à le pêcher... Putôt que de donner des crédits ou des budgets aux pays africains assistés ou parrainés par la France ou l'Europe, il serait préférable d'envoyer des tracteurs, des pelleteuses, plus généralement des machines outils...
On dit souvent que l'argent qui est envoyé aux pays du tiers monde sert surtout les dirigeants de ces mêmes pays et qu'une grande partie de ces sommes sont détournées de leur missions d'origines pour acheter des armes notamment... Pour faire face à ce non sens, il suffirait de faire parvenir des biens d'équipement que nous produisons nous mêmes (pour ne pas déséquilibrer notre balance commerciale). Des pompes, des centrales solaires, des véhicules industriels... Les matériels envoyés pourraient être choisis en fonction des besoins vitaux ou primaires afin qu'ils puissent bénéficier au plus grand nombre.
Objection : Il en coûte moins au contribuable d'envoyer une ligne de crédit que d'organiser une gestion de stocks qu'il faut ensuite acheminer et distribuer ! Réponse : soyons pragmatique, si je souhaite donner 100 unités de valeurs dans le cadre d'une ligne de crédit, je peux tout à fait décider de n'envoyer qu'une valeur de 80 unités de marchandises si je sais que le coût structurel de l'acheminement est de 20 unités.
Objection : L'argent envoyé nous revient bien souvent car ces pays nous achètent justement des biens d'équipement qui sont la plupart du temps adaptés à leurs besoins. Réponse : si je donne deux euros à un clochard en perdition, le risque est qu'il puisse acheter un litre de rouge. Si je lui donne une part de pizza, je suis beaucoup plus sûr d'avoir fait une action utile.
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OFFRIR UNE participation contributive |
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Avec la déplétion du pétrole et dans l'hypothèse d'une implosion de notre économie, un grand nombre d'équilibres seront remis en cause. La baisse brutale des revenus entrainera une baisse tout aussi logique des contributions. L'impôt étant le premier moteur des services publics, une réduction des prestations de l'état ne ferait qu'amplifier les effets. Il serait donc souhaitable de mettre en place une part d'impôt se rapprochant au plus près de ce que pourrait devenir les perceptions ultérieures.
Entre les émetteurs et les récepteurs, c'est le grand amour. Les "civilisés" passent, en moyenne sur une année, presque autant d'heures devant le petit écran de télévision que dans leur travail... En quelques années, le paysage audio-visuel est passé de l'information à la communication en bouleversant nos vies, nos moeurs, nos habitudes, les relations humaines, l'enseignement ! La multiplicité des messages et des formes de contact restreint les relations humaines traditionnelles et le téléspectateur est tellement habitué à entendre le présentateur du journal de 20H00 lui dire bonsoir sans pouvoir répondre, qu'il souhaiterait que son voisin de pallier lui adresse la parole sans avoir à donner la réplique ! Dans les grands ensembles, les relations sont anti-symétriques ! Bien qu'entourés de vie, les conquérants des temps modernes n'ont jamais été aussi isolés dans leur tour d'ivoire ou leur chevaux d'acier. Internet est le dernier moyen pour communiquer sans échange d'âmes. C'est la French Connexion ! Le bruit court qu'à New York, un habitant sur trois travaille pour mettre en communication les deux autres. Tout cela n'est que très superficiel et l'on peut regretter la chaleur des rencontres du siècle dernier, où tout le village se retrouvait à la messe pour communier, on dirait aujourd'hui, pour communiquer ensembles. Le problème est là encore très complexe et la solution présentée ci-après nécessiterait elle aussi des développements importants dont voici l'essentiel : La participation contributive, c'est la transformation volontaire de tout ou partie des contributions financières, prélèvements obligatoires, impôts et taxes, en participations actives sous la forme de service publics et de travaux d'intérêt commun. Offrir la possibilité aux contribuables qui le souhaitent de payer une partie de leurs impôts sous la forme de travail d'intérêt commun aurait plusieurs conséquences économiques, sociales et humanitaires : La première de ces conséquences est qu'une telle proposition permettrait un abaissement de la pression fiscale tout en optimisant l'efficacité de l'état : on est jamais si bien servi que par soi-même ! Moins il y a d'intermédiaires, moins il y a de pertes en lignes. En liaison directe avec la première remarque, chaque contribuable pourrait observer une amélioration de son pouvoir d'achat : lorsque Mr De La Chamalière, qui bénéficie d'un revenu moyen mensuel de 2000 Euros, est taxé d'un procès verbal de 100 Euros, son budget n'est amputé que de 5%, ce qui ne lui posera pas de grandes difficultés financières; Parallèlement, pour Mr Jean qui, lui, comme un grand nombre de français gagne le SMIC, un PV de 100 euros représente 10% de son revenu; sachant que 95% de son salaire passent en charges incompressibles, il se trouve face à des problèmes financiers importants. S'il le souhaite, le fait d'opter pour le règlement de son PV sous la forme d'un travail d'intérêt commun, lui permettrait, tout en rendant service à la collectivité, tout en assumant sa faute, de ne pas amputer son pouvoir d'achat. Enfin, troisième conséquence et non des moindres, la participation contributive permettrait de favoriser une amélioration des relations humaines : Organisée pour accueillir le mercredi et le samedi matin (par exemple) les volontaires à la participation contributive, notre société aurait tout à gagner : Les contribuables et leur famille, désireux de bénéficier de cette offre, se retrouveraient pour accomplir ensemble, des travaux d'utilité collectives avec pour principal bénéfice une synergie d'échanges, de rencontres et d'intéressement pour la vie sociale et communautaire. La question qui se pose naturellement, c'est "Pour faire quoi, avec quel encadrement, avec quels contrôles, dans quelles conditions avec quels budgets et avec quelles limites ?". La réponse est multiple et elle nécessiterait de longs développements qui dépendraient bien évidemment du quartier concerné et de l'environnement local. Pour quoi faire ? : L'organisation des circuits de récupération et de recyclage des papiers, des métaux, des vêtements, des médicaments, etc... Tous les petits travaux d'entretien, d'aménagement et de restauration qui ne nécessitent pas des moyens techniques importants. On pourrait toutefois imaginer qu'un comité de quartier entreprenne avec son budget local des travaux complexes qui nécessiteraient l'aide technique d'une entreprise de travaux publics, mais dont la facture pourrait être réduite des petits aménagements réalisés par le comité de quartier le samedi. Le solde de la facture pourrait représenter un acompte d'impôt de la part de l'entreprise ! Les responsables du comité auraient également pour mission de placer ici et là des personnes volontaires qui pourraient faire des petits travaux d'aménagement au domicile des personnes handicapées et des personnes âgées : à 80 ans, on ne tapisse plus sa salle à manger et si la petite rente-retraite ne permet pas de faire appel à une entreprise, les volontaires à la participation contributive permettraient, par leur aide, une augmentation indirecte mais immédiate du minimum vieillesse. L'encadrement pourrait être constitué des fonctionnaires, des intéripaires et des volontaires à la retraite participative* qui par la même occasion opéreraient un contrôle suivant les directives définies par la conseil municipal. Encore une idée difficile à mettre en oeuvre ! Mais à l'impossible nul n'est tenu... Que ne ferait-on pas pour pouvoir retrouver la solidarité et la chaleur des relations humaines des années 30-40
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Définir une retraite modulaire |
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Le "Papy boum remet en cause l'équilibre des institutions et en particulier de la sécurité sociale. Chaque gouvernement conscient du problème présent et à venir, cherche désespérément des solutions pour préparer le terrain économique. Les uns envisagent d'augmenter les cotisations proportionnellement aux besoins; les autres préfèrent inciter chaque contribuable à prendre l'initiative de capitaliser pour assurer son avenir.
Aucune des solutions proposées ne sont valables et restent toujours des mesures partielles qui ne règlent pas les problèmes de fonds ! Il est convenu qu'il est impossible de créer du bien être sans labeur. Produits et services ne peuvent être distribués sans travail. En conséquence, plus le nombre d'actifs sera faible, moins il sera possible de créer du bien être à répartir. Parallèlement, plus le nombre d'inactifs est important, plus le prélèvement en main d'oeuvre et en plus values sont élevés. Si le financement des retraites doit être réalisé au détriment du pouvoir d'achat des actifs, il s'ensuivra certainement des tensions et des conflits sociaux. En conséquence, il est nécessaire de fixer périodiquement la part de prélèvements possibles et destinés à financer la retraite. Cette quote-part doit être calculée en tenant compte de la croissance, afin de ne pas toucher au pouvoir d'achat des actifs. L'enveloppe étant déterminée, il est facile de calculer alors le nombre d'inactifs qu'il est possible de financer. Dès lors, le nombre de retraités finançables étant connu, il est aisé de déduire le nombre de candidats potentiels à qui l'Etat pourrait offrir une retraite. En clair et pour conclure, il serait souhaitable de calculer l'âge de la retraite, non pas en fonction d'un âge souhaitable ou souhaité, mais en fonction des possibilités de la nation. Dès lors, plus la société s'avérerait être efficace, plus l'âge de la retraite pourrait être abaissé automatiquement... Cette dernière éventualité étant une hypothèse très optimiste dans les décénnies qui viennnent.
Voir aussi l'idée suivante qui n'est pas incomptabile : Retraite à la carte socio-professionnelle
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