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Constats :
1°) Les pays industrialisés ont une « emprunte écologique » qui nécessiterait de disposer de plusieurs Globes Terrestres si les pays pauvres rejoignaient le niveau de vie des pays occidentaux… 2°) Les pays pauvres aspirent naturellement à une vie meilleure et la délocalisation des entreprises occidentales leur permet de développer très rapidement des capacités de production. 3°) Les bouleversements climatiques nécessitent une réduction importante de l’émission des gaz à effet de serre. Cela implique une restructuration importante de nos modes de vie, donc une diminution de notre production, de notre consommation… 4°) Si la logique « humaniste » nécessite une diminution des actifs des pays industrialisés au profit des pays pauvres, la réalité sociale et l’égoïsme des groupes de pression rendent impossible une réduction volontaire des acquis dont bénéficie chaque famille Européenne. 5°) La raréfaction des énergies fossiles augmentera les frais de transports de tous les biens de consommation 6°) Si nous délocalisons notre production de base, la période où la re-localisation sera venue, sera plus difficile à vivre. 7°) Nier l’internationalisation des échanges reviendrait à nier la réalité. En regroupant l’ensemble de ces constants il semble indispensable de mettre en œuvre toutes les solutions qui vont permettre de maintenir les emplois locaux en rapprochant les moyens de production au plus près des besoins de consommation. Solutions : Toutes taxes globales étant maintenues par ailleurs : En clair : nous maintenons le niveau des taxes et l’imposition globale, les suggestions qui suivent n’étant que des propositions destinées à réaliser un transfert de la taxation au bénéfice des secteurs favorisant l’emploi local : 1°) Mettre en place des taxes d’importation variables en fonction des déficits enregistrés. En clair : plus nous importons des biens de consommation avec un pays qui n’importe pas l’équivalent de ce qu’il exporte, plus les taxes devront être importantes jusqu’au retour de l’équilibre.
2°) Mettre des taxes particulières sur les importations que nous pourrions et devrions produire nous mêmes dans notre pays. En clair : aucune taxes sur les Bananes ou le café si la solution 1 est réalisée. Par contre il faut des surtaxes sur les téléviseurs, les jouets made in Tawain etc…
3°) Réaliser un transfert de charges au profit des entreprises potentiellement délocalisables. En clair, l’hôtellerie n’étant pas délocalisable, il serait souhaitable d’aider davantage une usine de production de papier plutôt qu’une chaîne de salons de coiffure.
4°) Mettre en place des taxes inversement proportionnelles au rapport entre le chiffre d’affaires et le nombre d’employés. En clair : taxer davantage une entreprise qui dégage 100 unités de chiffre d’affaire avec X personnes qu’une entreprise qui réalise le même chiffre d’affaire avec davantage de personnel.
5°) Il existe des TVA variables en fonction de la catégorie de produits : alimentaires, produits courants, produits de luxe. Le nombre de ces taxes devraient être plus nombreuses et plus adaptées à la réalité des besoins. Les taxes les plus importantes devraient être appliquées sur les produits les moins indispensables avec l’objectif de financer la baisse des taxes sur les produits les plus fondamentaux.
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