En Arctique, la banquise s’est réduite, ces trente dernières années, d’une surface équivalente à près de deux fois la France.
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Pourquoi la parité tire t’elle l’efficacité vers le bas ? PDF Imprimer Envoyer
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Même si le poids du cerveau d'une femme est inférieur à celui d'un homme, l’objectif de la démonstration qui suit n’est pas de déclamer que la femme n’est pas l’égale de l’homme en terme de capacités intélectuelles, loin s’en faut…

L’efficacité ne peut se mesurer avec un maitre étalon, toutefois et c’est une évidence, une personne efficace, quel que soit son sexe, pourra dégager 10 fois plus de résultats et de plus values qu’une personne incompétente ou inopérante…
(Mieux vaut une personne qui sait que 10 personnes qui cherchent...)

Même s’il y a des différences qui n’auront échappé à personne, il est évident que l’efficacité de 100 personnes du sexe dit « faible » (à tord) est équivalente à l’efficacité du sexe dit « fort » (ce qui peut-être vrai en matière d’haltérophilie !)… Mais ! et c’est là l’objet de la différence, il y a deux fois plus de chances de trouver des compétences dans un groupe de 100 femmes que dans un groupe de 50 hommes. Si on est d’accord sur ce postulat, l’inverse est tout aussi vrai. Or, et c’est là que nous touchons le point sensible de cette thèse, dans les partis politiques on trouve beaucoup plus de gent masculine que de gent féminine.

La raison, les raisons ? Une question de goût pour l’action politique est peut-être une explication. L’indisponibilité due aux enfants, aux maris jaloux ou autres éléments perturbateurs est une autre justification.

Lorsque l’on impose une parité et qu’il est nécessaire de sélectionner un nombre de collistières dans un panel restraint, la probabilité de trouver des intervenants efficaces sera moindre que dans un choix plus important.

CQFD.
(2 Votes)

NB : le réalisme, c'est aussi d'affronter les sujets qui sont politiquement incorrects !
 
Une solution au problème des jeunes délinquants des Banlieues. PDF Imprimer Envoyer
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Constats:
1°) La prison n'est pas toujours la solution
2°) Les centres d'éducation renforcées coutent très chers
3°) Si ces jeunes sont réunis ensembles dans un centre d'éducation renforcée, la promiscuité et la dynamique de groupe ne représente pas une garantie de succés.
4°) L'oisiveté est la mère de tous les vices.

Solution :
1°) Pouvoir isoler ces jeunes
2°) Les éloigner de leur environnement
3°) Les faire travailler à la campagne en pleine nature
4°) Mettre en place des solutions d'encadrement qui ne coutent rien à personne.

Explication :
Proposer à tous les agriculteurs, viticulteurs, paysans... de prendre sous leur coupe "1" jeune en détresse pour les aider dans leurs tâches quotidiennes.
Si le jeune est seul, isolé de son environnement néfaste, il sera moins tenté de faire "le beau"....

Il est fort probable qu'un grand nombre de professionnels de la terre seront d'accord d'avoir une "main d'oeuvre" qui ne leur coute rien et qui pourront les aider dans leurs travaux qui représentent une utilité incontestable pour tout le monde.

Si nécessaire et s'il n'y a pas assez de postulants, proposer une forme de prime mensuelle pour rémunérer l'encadrement. Cette charge sera de toute façon moins importante que le cout généré par ces centres dans lesquels il y a parfois deux fois plus d'encadrants rémunérés exclusivement pour cette activité, que de jeunes encadrés.

Passer ses journées à travailler dans des tâches physiquement difficiles mais très utiles permettrait de favoriser un encadrement et un développement de personnalité sain et productif. Ces jeunes étant logés, nourris et blanchis, le travail fourni permettrait de financer le coût induit et les frais d'encadrement.
La durée de ces "stages" pourrait dépendre d'une part des "indemnités" que certains jeunes doivent à la collectivité et d'autre part du temps nécessaire pour favoriser la "rééducations sociale et morale indispensable au retour en collectivité".

(3 Votes)

En cas de fugue ou de difficultés, ces jeunes pourraient être envoyés au sein de corps d'armée dans le cadre de travaux de coopération au bénéficie de pays en difficulté. Objectif : comprendre qu'il y a peut-être plus de difficultés et de problème ailleurs au regard de ce qu'il connaissent dans leur cité.

 
Profondes inégalités ! PDF Imprimer Envoyer
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Une heure de vie d’un ouvrier vaut-elle moins qu’une heure de vie d’un médecin ? A l ‘évidence oui, même si l’ouvrier se défendra du contraire.
Pourquoi ? C’est la rareté de la compétence qui crée la valeur d’un service. Bien souvent le savoir faire dépend d’une formation initiale qui donne le niveau de la compétence.
A bac + 7 un médecin est plus valorisé qu’un bac + 3 qui lui même aura, dans l’administration par exemple, un niveau hiérarchique plus élevé que le titulaire d’un simple CAP.

Pour un grand nombre d’entre nous le niveau de revenus va dépendre très souvent du niveau de formation initiale.
Comme dans l’armée il est très difficile de passer d’un grade de sous-officier à une statut d’officier.

Pourtant dans la pratique, il est souvent bien plus pénible de faire une heure de travail dans le bâtiment, dans une chaîne industrielle ou dans une blanchisserie que de développer une heure de travail en tant qu’enseignant, cadre supérieur ou chirurgien. Que ce soit intellectuellement ou physiquement les tâches ne sont pas comparables et bien souvent au désavantage de ceux qui gagnent moins bien leur vie.

Les seconds se défendent de cette injustice en arguant le fait qu’ils ont justement effectué quelques années d’études supérieures… Pourtant, pourquoi les uns ont-ils pu bénéficier d’une formation qualifiante et pourquoi certains autres n’en ont t-ils pas bénéficié ?

A l’origine et les statistiques le prouvent, c’est le milieu social qui favorise ou handicape un adolescent. Plus tard, ceux qui, par leurs capacités scolaires ont réussi à bénéficier d’une formation qualifiante vont profiter d’un outil de formation qui leur sera mis à disposition par la collectivité. Une année d’études universitaires coûte une petite fortune à la collectivité qui, ayant besoin de médecins par exemple, va décider de mobiliser un certain volume d’investissement pour pouvoir former ceux qui seront leurs futurs juges, ingénieurs, chercheurs…

Il apparaît qu’à la fin de ses études, un juge correspond à un « prix de revient » important pour la collectivité. De son côté, chaque diplômé considère, à juste titre, que ses années d’études n’ont pas été rémunérées et qu’il doit pouvoir bénéficier d’un juste retour de son propre investissement et de son abnégation.

Ce qui peut-être choquant, c’est l’attitude de jeunes diplômés qui, ayant bénéficié d’une formation importante, décident de partir et de rester à l’étranger pour exploiter les compétences acquises dans leur pays d’origine. Que penser par ailleurs d’un médecin ou d’un enseignant qui se lance dans la politique en jetant aux oubliettes quelques années d’études financées par la collectivité ?

Il semble qu’il faudrait d’une part prendre conscience de la valeur et du coût des études et d’autre part de déterminer, dès le début d’un cursus scolaire, un pacte d’engagement réciproque. La filière d’enseignement s’engage à faire la meilleure formation possible et le bénéficiaire s’engage à financer ses études au juste prix de revient ou à restituer dans un mode à déterminer, le retour sur investissement au bénéfice de la collectivité. Ce retour sur investissement pourrait être alors vertueux car les centres de formation importants pourraient bénéficier d’un retour sur investissement permettant d’améliorer le développement de la qualité des formations.

Comme pour toutes les propositons et suggestions majeures proposées dans le cadre du "réalisme", celle proposition doit obtenir l’approbation de la collectivité à travers un référendum dans lequel la question pourrait être :

Les études et les formations financées par l’éducation nationale doivent elles faire l’objet d’un retour sur investissement au bénéficie de la collectivité ?

 
Relevons le bilan PDF Imprimer Envoyer
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Doit on avoir honte du bilan que nous présenterons à nos enfants lorsqu’il prendront la direction des événements ?…
Que ce soit au niveau social, économique ou écologique, les générations futures disposeront-elles des meilleurs atouts pour assurer leur avenir, seront-elles fières de leurs ainés ?



Notre descendance considérera très certainement que nous avons agi en égoïstes durant les glorieuses décennies du 20ème siècle des lumières. Ils envieront certainement ce que nous aurons connu : des climats tempérés, des années d’insouciances, les espèces disparues, l’air pur des campagnes…
Nous leur laisserons une dette budgétaire exceptionnelle, des stocks indestructibles de déchets radio-actifs, des pôles de tensions ethniques, religieux, des maladies nouvelles, des réserves fossiles anéanties, une couche d'ozone en situation critique, une polution endémique…
Certes la civilisation du pétrole aura inventé la voiture, l’avion, la télévision, la sécurité sociale, le four à micro-onde, l’énergie nucléaire, le téléphone portable, le droit du travail,  internet… Mais que seront ces formidables avancées technologiques et sociales s’il ne peuvent en profiter ? Car le problème est bien là : à moins d'une nouvelle révolution industrielle capable mettre en oeuvre une énergie capable de compenser les énergies fossiles, ce sont bien toutes nos utilisations quotidiennes de la machine à laver, du chauffage domestique, du transport des marchandises qui seront remises en cause… et par voie de conséquences nos emplois, nos équilibres économiques et sociaux; en résumé notre bien être et notre sécurité.
 


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