En 50 ans, 90 % des populations de grands poissons ont disparu ! (+ d'infos)
Réflexions Sociales
Vivre ensemble nécessite le respect des règles communes PDF Imprimer Envoyer
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Les roms, les gitans, les tziganes, les manouches, les communautés nomades ne souhaitent pas être sédentaires et veulent vivrent en marge de notre société. C'est leur droit et leur volonté est respectable. Malheureusement, et c'est là où les conflits naissent, les exemples se multiplient où les "gens du voyage" ne respectent pas les règles et les lois communes ou communales et s'installent sur des terrains non autorisés ou refusent parfois les terrains de camping payants en préférant parfois capter eau ou électricité de façon plus ou moins légales.
Ils rejettent parfois les contraintes intitutionnelles mais acceptent de bénéficier des réalisations de notre société "organisée" : les véhicules et les équipements, le réseau électrique, l'eau courante, les services de nettoyage après leur passage, le RSA et les allocations sociales...
Lorsque l'on souhaite profiter des bienfaits d'un groupe social (produits manufacturés, organisation, structures, réseaux), il faut en accepter les contraintes, les règles et les devoirs (travail légalement rémunéré et transparent, respect des lois et de la vie privée et/ou commune...)

Solution - idée ? - Réflexion ! : si les gens du voyages sont solidaires et justifient de revenus légaux, pourquoi ne s'organiseraient t-ils pas pour acheter quelques terrains, de les organiser et de les gérer pour pouvoir recevoir les passages des membres de leur communauté ?
La Clarification quant à elle serait une solution très efficace pour régler un certain nombre de problèmes :
- Les gens du voyages sont pour certains sédentaires, coupables d'exactions et trafics en tous genres. Sans espèces et avec des revenus parfaitement identifiés cette opposition serait caduque.
- Les roms et tous ceux qui seraient en situation irrégulière en France seraient alors dans l'impossibilité de vivre sans être contraint de sombrer dans la délinquance et donc d'être immédiatement repérés.... En effet, comment faire le plein de carburant ou faire ses courses sans avoir un moyen de paiement valide ?

 
Patrick Pelloux : "Il faut dépénaliser les drogues" PDF Imprimer Envoyer
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Patrick Pelloux pense qu'il faut dépénaliser l'usage de toutes les drogues y compris les drogues dures pour pouvoir gérer et maîtriser le marché comme on le fait pour le tabac ou l'alcool. Malheureusement la liberté de consommation de l'alcool ou du tabac ne supprime pas les consommateurs addictes.

La solution la plus simple consisterait à supprimer la possibilité de commercialiser ce que le corps social considère comme dangereux pour les consommateurs inconscients des conséquences de leurs actes. Par ailleurs, si les dealers étaient dans l'impossibilité de développer leur trafic impunément ils feraient autre chose ou ils le feraient ailleurs...

La Clarification (suppression de l'argent liquide) permettrait sans aucun doutes de supprimer l'économie parallèle des quartiers sensibles. Le comble étant parfois que c'est l'état lui-même qui finance les dealers : une allocations sociale utilisée pour financer un "shoot" serait certainement mieux affectée si le bénéficiaire était dans l'impossibilité de trouver sa dose. Une baisse de la toxicomanie serait également un grand bénéfice pour la société en diminuant le nombre de visiteurs dans les hôpitaux et en augmentant le nombre de personnes physiquement aptes au travail.

Les objecteurs argumenteront en observant qu'un usager peut toujours faire un transfert d'argent à l'étranger pour financer le compte de son fournisseur... Certes tout est toujours possible, mais plus difficile et chaque fois avec des traces indélébiles. Dans tous les cas la suppression de l'argent liquide représente toujours un bénéfice au regard des difficultés présentées.

 
Pourquoi la parité tire t’elle l’efficacité vers le bas ? PDF Imprimer Envoyer
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Même si le poids du cerveau d'une femme est inférieur à celui d'un homme, l’objectif de la démonstration qui suit n’est pas de déclamer que la femme n’est pas l’égale de l’homme en terme de capacités intélectuelles, loin s’en faut…

L’efficacité ne peut se mesurer avec un maitre étalon, toutefois et c’est une évidence, une personne efficace, quel que soit son sexe, pourra dégager 10 fois plus de résultats et de plus values qu’une personne incompétente ou inopérante…
(Mieux vaut une personne qui sait que 10 personnes qui cherchent...)

Même s’il y a des différences qui n’auront échappé à personne, il est évident que l’efficacité de 100 personnes du sexe dit « faible » (à tord) est équivalente à l’efficacité du sexe dit « fort » (ce qui peut-être vrai en matière d’haltérophilie !)… Mais ! et c’est là l’objet de la différence, il y a deux fois plus de chances de trouver des compétences dans un groupe de 100 femmes que dans un groupe de 50 hommes. Si on est d’accord sur ce postulat, l’inverse est tout aussi vrai. Or, et c’est là que nous touchons le point sensible de cette thèse, dans les partis politiques on trouve beaucoup plus de gent masculine que de gent féminine.

La raison, les raisons ? Une question de goût pour l’action politique est peut-être une explication. L’indisponibilité due aux enfants, aux maris jaloux ou autres éléments perturbateurs est une autre justification.

Lorsque l’on impose une parité et qu’il est nécessaire de sélectionner un nombre de collistières dans un panel restraint, la probabilité de trouver des intervenants efficaces sera moindre que dans un choix plus important.

CQFD.
(2 Votes)

NB : le réalisme, c'est aussi d'affronter les sujets qui sont politiquement incorrects !
 
Une solution au problème des jeunes délinquants des Banlieues. PDF Imprimer Envoyer
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Constats:
1°) La prison n'est pas toujours la solution
2°) Les centres d'éducation renforcées coutent très chers
3°) Si ces jeunes sont réunis ensembles dans un centre d'éducation renforcée, la promiscuité et la dynamique de groupe ne représente pas une garantie de succés.
4°) L'oisiveté est la mère de tous les vices.

Solution :
1°) Pouvoir isoler ces jeunes
2°) Les éloigner de leur environnement
3°) Les faire travailler à la campagne en pleine nature
4°) Mettre en place des solutions d'encadrement qui ne coutent rien à personne.

Explication :
Proposer à tous les agriculteurs, viticulteurs, paysans... de prendre sous leur coupe "1" jeune en détresse pour les aider dans leurs tâches quotidiennes.
Si le jeune est seul, isolé de son environnement néfaste, il sera moins tenté de faire "le beau"....

Il est fort probable qu'un grand nombre de professionnels de la terre seront d'accord d'avoir une "main d'oeuvre" qui ne leur coute rien et qui pourront les aider dans leurs travaux qui représentent une utilité incontestable pour tout le monde.

Si nécessaire et s'il n'y a pas assez de postulants, proposer une forme de prime mensuelle pour rémunérer l'encadrement. Cette charge sera de toute façon moins importante que le cout généré par ces centres dans lesquels il y a parfois deux fois plus d'encadrants rémunérés exclusivement pour cette activité, que de jeunes encadrés.

Passer ses journées à travailler dans des tâches physiquement difficiles mais très utiles permettrait de favoriser un encadrement et un développement de personnalité sain et productif. Ces jeunes étant logés, nourris et blanchis, le travail fourni permettrait de financer le coût induit et les frais d'encadrement.
La durée de ces "stages" pourrait dépendre d'une part des "indemnités" que certains jeunes doivent à la collectivité et d'autre part du temps nécessaire pour favoriser la "rééducations sociale et morale indispensable au retour en collectivité".

(9 Votes)

En cas de fugue ou de difficultés, ces jeunes pourraient être envoyés au sein de corps d'armée dans le cadre de travaux de coopération au bénéficie de pays en difficulté. Objectif : comprendre qu'il y a peut-être plus de difficultés et de problème ailleurs au regard de ce qu'il connaissent dans leur cité.

 
Profondes inégalités ! PDF Imprimer Envoyer
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Une heure de vie d’un ouvrier vaut-elle moins qu’une heure de vie d’un médecin ? A l ‘évidence oui, même si l’ouvrier se défendra du contraire.
Pourquoi ? C’est la rareté de la compétence qui crée la valeur d’un service. Bien souvent le savoir faire dépend d’une formation initiale qui donne le niveau de la compétence.
A bac + 7 un médecin est plus valorisé qu’un bac + 3 qui lui même aura, dans l’administration par exemple, un niveau hiérarchique plus élevé que le titulaire d’un simple CAP.

Pour un grand nombre d’entre nous le niveau de revenus va dépendre très souvent du niveau de formation initiale.
Comme dans l’armée il est très difficile de passer d’un grade de sous-officier à une statut d’officier.

Pourtant dans la pratique, il est souvent bien plus pénible de faire une heure de travail dans le bâtiment, dans une chaîne industrielle ou dans une blanchisserie que de développer une heure de travail en tant qu’enseignant, cadre supérieur ou chirurgien. Que ce soit intellectuellement ou physiquement les tâches ne sont pas comparables et bien souvent au désavantage de ceux qui gagnent moins bien leur vie.

Les seconds se défendent de cette injustice en arguant le fait qu’ils ont justement effectué quelques années d’études supérieures… Pourtant, pourquoi les uns ont-ils pu bénéficier d’une formation qualifiante et pourquoi certains autres n’en ont t-ils pas bénéficié ?

A l’origine et les statistiques le prouvent, c’est le milieu social qui favorise ou handicape un adolescent. Plus tard, ceux qui, par leurs capacités scolaires ont réussi à bénéficier d’une formation qualifiante vont profiter d’un outil de formation qui leur sera mis à disposition par la collectivité. Une année d’études universitaires coûte une petite fortune à la collectivité qui, ayant besoin de médecins par exemple, va décider de mobiliser un certain volume d’investissement pour pouvoir former ceux qui seront leurs futurs juges, ingénieurs, chercheurs…

Il apparaît qu’à la fin de ses études, un juge correspond à un « prix de revient » important pour la collectivité. De son côté, chaque diplômé considère, à juste titre, que ses années d’études n’ont pas été rémunérées et qu’il doit pouvoir bénéficier d’un juste retour de son propre investissement et de son abnégation.

Ce qui peut-être choquant, c’est l’attitude de jeunes diplômés qui, ayant bénéficié d’une formation importante, décident de partir et de rester à l’étranger pour exploiter les compétences acquises dans leur pays d’origine. Que penser par ailleurs d’un médecin ou d’un enseignant qui se lance dans la politique en jetant aux oubliettes quelques années d’études financées par la collectivité ?

Il semble qu’il faudrait d’une part prendre conscience de la valeur et du coût des études et d’autre part de déterminer, dès le début d’un cursus scolaire, un pacte d’engagement réciproque. La filière d’enseignement s’engage à faire la meilleure formation possible et le bénéficiaire s’engage à financer ses études au juste prix de revient ou à restituer dans un mode à déterminer, le retour sur investissement au bénéfice de la collectivité. Ce retour sur investissement pourrait être alors vertueux car les centres de formation importants pourraient bénéficier d’un retour sur investissement permettant d’améliorer le développement de la qualité des formations.

Comme pour toutes les propositons et suggestions majeures proposées dans le cadre du "réalisme", celle proposition doit obtenir l’approbation de la collectivité à travers un référendum dans lequel la question pourrait être :

Les études et les formations financées par l’éducation nationale doivent elles faire l’objet d’un retour sur investissement au bénéficie de la collectivité ?

 
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