95% des moineaux ont disparu à Londres !!!
Sept des dix espèces de papillons qui vivent au Royaume-Uni sont sur le point de disparaître !!!

Accés réservé



Pourquoi la parité tire t’elle l’efficacité vers le bas ? PDF Imprimer Envoyer
Réflexions Sociales

Même si le poids du cerveau d'une femme est inférieur à celui d'un homme, l’objectif de la démonstration qui suit n’est pas de déclamer que la femme n’est pas l’égale de l’homme en terme de capacités intélectuelles, loin s’en faut…

L’efficacité ne peut se mesurer avec un maitre étalon, toutefois et c’est une évidence, une personne efficace, quel que soit son sexe, pourra dégager 10 fois plus de résultats et de plus values qu’une personne incompétente ou inopérante…
(Mieux vaut une personne qui sait que 10 personnes qui cherchent...)

Même s’il y a des différences qui n’auront échappé à personne, il est évident que l’efficacité de 100 personnes du sexe dit « faible » (à tord) est équivalente à l’efficacité du sexe dit « fort » (ce qui peut-être vrai en matière d’haltérophilie !)… Mais ! et c’est là l’objet de la différence, il y a deux fois plus de chances de trouver des compétences dans un groupe de 100 femmes que dans un groupe de 50 hommes. Si on est d’accord sur ce postulat, l’inverse est tout aussi vrai. Or, et c’est là que nous touchons le point sensible de cette thèse, dans les partis politiques on trouve beaucoup plus de gent masculine que de gent féminine.

La raison, les raisons ? Une question de goût pour l’action politique est peut-être une explication. L’indisponibilité due aux enfants, aux maris jaloux ou autres éléments perturbateurs est une autre justification.

Lorsque l’on impose une parité et qu’il est nécessaire de sélectionner un nombre de collistières dans un panel restraint, la probabilité de trouver des intervenants efficaces sera moindre que dans un choix plus important.

CQFD.
(2 Votes)

NB : le réalisme, c'est aussi d'affronter les sujets qui sont politiquement incorrects !
 
Sécuriser les transports... PDF Imprimer Envoyer
Solutions pratiques
 Constat :

 - Les chauffeurs et les passagers ont besoin d'être rassurés par une présence « policière »

  • Une présence policière permanente permet d'éloigner ou de diminuer la délinquance.

  • Une présence policière plus importante représenterai une charge supplémentaire pour la collectivité.

 

Objectif : trouver une solution qui ne coûte rien à personne, qui développe la solidarité et l'implication de tous...

Solution : Trouver un «certain nombre» d'usagers (volontaires) pour devenir des assistants de sécurité en échange de leur transport gratuit.

(2 Votes)

Concrètement : après validation de leur candidature (casier judiciaire vierge et autres conditions à déterminer....) ces personnes pourraient recevoir un signe très visible et distinctif qui leur permettrait de voyager gratuitement à côté du conducteur de bus et qui permettrait aux autres voyageurs d'être rassurés par une présence de personnes identifiées et identifiables et qui se soeint engagés à intervenir (sans armes) en cas de nécessité.

Leur vacation ne durerait que le temps de leur transport, l'ensentiel étant d'avoir suffisamment de volontaires pour qu'il y ait des assistants de sécurité régulièrement et en permanence dans les transports en commun.

Le manque à gagner dû aux quelques titres de transports gratuits serait largement compensé par les gains induits par l'accroissement de la sécurité et la diminution des dégradations potentielles lorsqu'il n'y a personne pour assurer une surveillance active.

 
Une solution au problème des jeunes délinquants des Banlieues. PDF Imprimer Envoyer
Réflexions Sociales

Constats:
1°) La prison n'est pas toujours la solution
2°) Les centres d'éducation renforcées coutent très chers
3°) Si ces jeunes sont réunis ensembles dans un centre d'éducation renforcée, la promiscuité et la dynamique de groupe ne représente pas une garantie de succés.
4°) L'oisiveté est la mère de tous les vices.

Solution :
1°) Pouvoir isoler ces jeunes
2°) Les éloigner de leur environnement
3°) Les faire travailler à la campagne en pleine nature
4°) Mettre en place des solutions d'encadrement qui ne coutent rien à personne.

Explication :
Proposer à tous les agriculteurs, viticulteurs, paysans... de prendre sous leur coupe "1" jeune en détresse pour les aider dans leurs tâches quotidiennes.
Si le jeune est seul, isolé de son environnement néfaste, il sera moins tenté de faire "le beau"....

Il est fort probable qu'un grand nombre de professionnels de la terre seront d'accord d'avoir une "main d'oeuvre" qui ne leur coute rien et qui pourront les aider dans leurs travaux qui représentent une utilité incontestable pour tout le monde.

Si nécessaire et s'il n'y a pas assez de postulants, proposer une forme de prime mensuelle pour rémunérer l'encadrement. Cette charge sera de toute façon moins importante que le cout généré par ces centres dans lesquels il y a parfois deux fois plus d'encadrants rémunérés exclusivement pour cette activité, que de jeunes encadrés.

Passer ses journées à travailler dans des tâches physiquement difficiles mais très utiles permettrait de favoriser un encadrement et un développement de personnalité sain et productif. Ces jeunes étant logés, nourris et blanchis, le travail fourni permettrait de financer le coût induit et les frais d'encadrement.
La durée de ces "stages" pourrait dépendre d'une part des "indemnités" que certains jeunes doivent à la collectivité et d'autre part du temps nécessaire pour favoriser la "rééducations sociale et morale indispensable au retour en collectivité".

(4 Votes)

En cas de fugue ou de difficultés, ces jeunes pourraient être envoyés au sein de corps d'armée dans le cadre de travaux de coopération au bénéficie de pays en difficulté. Objectif : comprendre qu'il y a peut-être plus de difficultés et de problème ailleurs au regard de ce qu'il connaissent dans leur cité.

 
Un taxe foncière plus juste ! PDF Imprimer Envoyer
Solutions économiques

Taxes foncières plus justesLe montant des taxes sur les propriétés bâties sont très différentes suivant le lieu d’imposition. Pour assurer un impôt plus juste les suggestions en cours s’orientent soit sur une taxation qui dépende du niveau de revenus des contribuables concernés, soit sur une imposition qui puisse s’adapter à la valeur locative, valeur calculée et ré indexée à l’occasion de chaque cession de propriété.

Les deux solutions pourraient être complémentaires et complémentées. En effet une taxation selon le revenu pourrait permettre à un riche propriétaire de bénéficier d’une taxe réduite s’il parvient à minimiser ses revenus au regard du fisc. Par ailleurs, une ré indexation de la valeur locative réalisée à l’occasion de chaque transaction immobilière se traduirait par des incohérences ponctuelles : dans un même immeuble, deux appartements identiques pourraient avoir des taxations très différentes en fonction de l’ancienneté du titre de propriété.

La solution :
Une taxation calculée sur une valeur vénale déclarative. En clair, chaque année, chaque propriétaire pourrait, en fonction de ses revenus et de la plus value (ou de la moins value) de son habitation, définir lui même le montant de la taxe à payer.

Le montant pourrait être suggéré par l’administration fiscale mais corrigé par le propriétaire du bien concerné.

Bien entendu on voit très vite les dérapages volontaires que chacun pourrait mettre en œuvre en minimisant au maximum le montant estimé et donc du montant des taxes à payer. Cette dérive volontaire pouvant être rattrapée au moment de la vente du bien immobilier par une surtaxe de droits de mutation qui compenseraient la sous-estimation (ou la sur-estimation) de la valeur de la propriété.

Pour être concret prenons un exemple : propriétaire d’une maison de 300.000 €, si la taxation normale devrait être de 1.000 €, je devrais pouvoir décider pour des raisons personnelles de ne payer que 500 € par an et donc de payer une taxe correspondant à une valeur théorique de 150.000 €. Si plus tard une vente ou une succession (qui sera toujours le juge de touche final) se réalise à hauteur de 300.000 €, le fisc pourra estimer le manque à gagner passé et prélever les taxes qui n’auraient pas été acquittées.

Ainsi, chaque famille pourrait avoir le choix du montant des taxes à acquitter et le choix de laisser à sa descendance le maximum du capital potentiel ou bien augmenter son niveau de vie quotidien en payant le moins de taxes possibles.

(3 Votes)

 
Profondes inégalités ! PDF Imprimer Envoyer
Réflexions Sociales

Une heure de vie d’un ouvrier vaut-elle moins qu’une heure de vie d’un médecin ? A l ‘évidence oui, même si l’ouvrier se défendra du contraire.
Pourquoi ? C’est la rareté de la compétence qui crée la valeur d’un service. Bien souvent le savoir faire dépend d’une formation initiale qui donne le niveau de la compétence.
A bac + 7 un médecin est plus valorisé qu’un bac + 3 qui lui même aura, dans l’administration par exemple, un niveau hiérarchique plus élevé que le titulaire d’un simple CAP.

Pour un grand nombre d’entre nous le niveau de revenus va dépendre très souvent du niveau de formation initiale.
Comme dans l’armée il est très difficile de passer d’un grade de sous-officier à une statut d’officier.

Pourtant dans la pratique, il est souvent bien plus pénible de faire une heure de travail dans le bâtiment, dans une chaîne industrielle ou dans une blanchisserie que de développer une heure de travail en tant qu’enseignant, cadre supérieur ou chirurgien. Que ce soit intellectuellement ou physiquement les tâches ne sont pas comparables et bien souvent au désavantage de ceux qui gagnent moins bien leur vie.

Les seconds se défendent de cette injustice en arguant le fait qu’ils ont justement effectué quelques années d’études supérieures… Pourtant, pourquoi les uns ont-ils pu bénéficier d’une formation qualifiante et pourquoi certains autres n’en ont t-ils pas bénéficié ?

A l’origine et les statistiques le prouvent, c’est le milieu social qui favorise ou handicape un adolescent. Plus tard, ceux qui, par leurs capacités scolaires ont réussi à bénéficier d’une formation qualifiante vont profiter d’un outil de formation qui leur sera mis à disposition par la collectivité. Une année d’études universitaires coûte une petite fortune à la collectivité qui, ayant besoin de médecins par exemple, va décider de mobiliser un certain volume d’investissement pour pouvoir former ceux qui seront leurs futurs juges, ingénieurs, chercheurs…

Il apparaît qu’à la fin de ses études, un juge correspond à un « prix de revient » important pour la collectivité. De son côté, chaque diplômé considère, à juste titre, que ses années d’études n’ont pas été rémunérées et qu’il doit pouvoir bénéficier d’un juste retour de son propre investissement et de son abnégation.

Ce qui peut-être choquant, c’est l’attitude de jeunes diplômés qui, ayant bénéficié d’une formation importante, décident de partir et de rester à l’étranger pour exploiter les compétences acquises dans leur pays d’origine. Que penser par ailleurs d’un médecin ou d’un enseignant qui se lance dans la politique en jetant aux oubliettes quelques années d’études financées par la collectivité ?

Il semble qu’il faudrait d’une part prendre conscience de la valeur et du coût des études et d’autre part de déterminer, dès le début d’un cursus scolaire, un pacte d’engagement réciproque. La filière d’enseignement s’engage à faire la meilleure formation possible et le bénéficiaire s’engage à financer ses études au juste prix de revient ou à restituer dans un mode à déterminer, le retour sur investissement au bénéfice de la collectivité. Ce retour sur investissement pourrait être alors vertueux car les centres de formation importants pourraient bénéficier d’un retour sur investissement permettant d’améliorer le développement de la qualité des formations.

Comme pour toutes les propositons et suggestions majeures proposées dans le cadre du "réalisme", celle proposition doit obtenir l’approbation de la collectivité à travers un référendum dans lequel la question pourrait être :

Les études et les formations financées par l’éducation nationale doivent elles faire l’objet d’un retour sur investissement au bénéficie de la collectivité ?

 
<< Début < Précédent 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Suivant > Fin >>

Page 9 sur 11

Site réalisé par "Gestiondesites"
Déclaration CNIL : N°1145341